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Jean Paul Marie Anne LATYL.
Il est né le 15 août 1747 à Marseille.
Il est
le fils d'un négociant.
Il fit ses études chez les oratoriens de sa ville natale, puis entra à l'Oratoire à Aix le 1er novembre 1763. il enseigna à Boulogne et à Soissons, avant d'être ordonné prêtre le 23 mars 1776, puis à Riom, Effiat et Arras.
En 1783, il fut nommé supérieur du collège de l'Oratoire de Beaune, puis en 1786 de celui de l'Oratoire de Nantes.
Il adhéra aussitôt aux idées nouvelles et fut élu député à l'Assemblée Constituante par le clergé de cette ville, le 25 septembre 1789, comme troisième suppléant. Il ne siégea qu'à partir du 25 décembre. Il prit place à gauche, fit partie du comité des
rapports et intervint souvent lors des débats.
Il prêta serment à la Constitution civile du clergé le 27 décembre 1790.
Le 20 février 1791, il fut élu curé constitutionnel de Saint-Clément de Nantes, mais refusa ce poste pour se faire élire à Saint-Thomas d'Aquin, à Paris. Il était alors membre du souverain chapitre métropolitain du Grand Orient.
Accusé d'intolérance, il fut arrêté comme suspect le 4
pluviôse an II (le 23 janvier 1794).
Il écrivit de Bicêtre, où il était enfermé, qu'il renonçait à ses fonctions.
Il fut jugé par le tribunal révolutionnaire de Paris le 5 thermidor an II (le 23 juillet 1794), comme complice d'une conspiration, dans la maison d'arrêt des Carmes, où il avait été transféré, et fut condamné à mort.
Il fut guillotiné le même jour, à la barrière du Trône, à Paris, le 5 thermidor an II (le 23 juillet 1794).
Il est enterré dans le Jardin de Picpus.
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Christophe
LATY, curé de Saint-Sauveur, à Aix.
Il
est né en 1769, à Aix.
Il
prit de bonne heure le goût de la piété.
Un
vertueux prêtre, M. JOURDAN, curé de Beaurecueil, près
d'Aix, qui depuis fut traduit devant le tribunal révolutionnaire
de Marseille, l'admit au nombre des élèves qu'il formait
au sacerdoce.
Le
jeune LATY acheva ses études chez les Augustins réformés
d'Aix.
Il
n'était point encore prêtre quand la révolution
éclata ; elle ne l'empêcha point de suivre sa vocation.
Il fut ordonné en secret par le dernier évêque
de Grasse, M. d'Etienne de Saint-Jean-de-Prunière, alors réfugié
aux environ de Marseille.
C'est
alors qu'il contracta une liaison étroite avec M. ARBAUD, mort
il n'y a pas longtemps évêque de Gap. M.
LATY, devenu prêtre, montra autant de dévouement que
de prudence.
Quand
le calme fut revenu, il fut tour à tour vicaire à la
métropole d'Aix et à Sainte-Madeleine. M. de BEAUSSET,
qui l'estimait, le nomma, en 1825, à la cure de Saint-Sauveur,
qui est la cathédrale. Sa charité pour les pauvres,
son zèle pour les assister, son esprit de détachement,
ses soins pour la décoration de la maison de Dieu, son dévouement
sans bornes à tous ses devoirs, son assiduité à
instruire, le rendaient cher à ses paroissiens, qui l'ont bien
prouvé à sa mort, à l'âge de 69 ans.
M.
LATY laisse une pension de 600 francs, provenant d'un fonds de 12.000
francs placé sur l'Etat, au profit des pauvres. Le jour de
ses obsèques, le pieux exécuteur de ses dernières
volontés a remis pour les pauvres une somme de 3.000 francs,
provenant d'une quête faite par le digne pasteur deux jours
avant sa mort.
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Jules Dominique Pierre LATY.
Il est né le 1er août 1847, à Marseille.
Il était conseiller de préfecture de la Seine depuis le 22 mai 1885 (hors classe).
Il était chevalier de la Légion d'honneur.
Il était licencié en droit.
Il était chef du contentieux, puis secrétaire général de la mairie de Marseille.
Il entra dans l'administration le 15 septembre 1870, en qualité de conseiller de préfecture des Bouches-du-Rhône, et mis en disponibilité le 7 août 1871.
Il fut successivement nommé sous-préfet de Marvejols le 25 juillet 1878, sous-préfet de Châtellerault le 12 janvier 1880, secrétaire général de la Loire-Inférieure le 17 novembre 1880, chef de bureau au ministère de l'Intérieur (à la sûreté générale) le 4 juillet 1882.
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