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Histoire et Généalogie des LATIL,en Provence et en Louisiane,depuis le 15ème siècle. |
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Joseph LATIL, 1752-1817. (voir la famille de Sisteron) Auguste LATIL, guillotiné à Lyon, en 1794. (voir la famille de Sisteron) François-Vincent-Mathieu LATIL, peintre, 1796-1890. Mme Eugénie LATIL, née Henry, peintre, 1808-1879. Jean-Baptiste Désiré LATIL, le roi de l'Asphalte de Lobsann, en Alsace. Léo LATIL, poète, 1890-1915. (famille de Draguignan. prochainement) Georges et Lazare LATIL, fondateurs de la Société Avant-Train LATIL, camionnettes, camions, tracteurs routiers, tracteurs agricoles, tracteurs forestiers, et véhicules divers. (famille de Marseille. prochainement) Pierre de LATIL, écrivain. Dominique LATIL, scénariste, 1970.
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François-Vincent-Mathieu LATIL.
Fils de Barthélemy LATIL, cordonnier, et de Elisabeth DEYME. Il est né le 2 février 1796 (11 pluviôse an IV) à Aix-en-Provence.
Il entra à l'Ecole des Beaux-Arts le 11 mars 1818. Au sortir des Beaux-Arts, il alla compléter son éducation à Paris, dans les ateliers du baron Gros et de Paulin Guérin, qui comme lui est originaire du Midi.
Artiste consciencieux, sinon brillant, il se vit admettre au Salon de 1824 à 1859, et obtint une deuxième médaille en 1827 (Jésus guérit un possédé) et une première médaille en 1841 (Episode de l’Histoire des naufrages).
Il a surtout cultivé la peinture historique et religieuse. Il était peintre de portraits. C’est la peinture de genre, entre réalisme et fantastique.
Ses oeuvres sont au musée des Augustins à Toulouse (ci-contre : Épisode de l'histoire des naufragés. 1841), au musée d'Aurillac, de Montpellier, d'Aix-en-Provence, de Tarbes, de Versailles, de Fontainebleau, ...
Voici ses œuvres : Byrane abandonnant Olympe (Salon, 1824) (Musée d’Aix-en-Pce). Ecce Homo (Tête de Christ), dit aussi Le Christ au roseau (1826) Le lavement des pieds par N.S.J.C. (commandé par la ville de Paris). – Jésus guérit un possédé (médaille, 1827) (Musée d’Aix-en-Pce). La tunique de Joseph (1830). Un jeune voyageur assassiné et dépouillé par les brigands (Musée de Toulouse) – Le Sauveur apaisant la tempête (1831). Moralité du peuple en l’absence des lois : juillet 1830 – Portrait du baron de Sch. Et de Mme de *** (1835). Quinze esquisses. – Portrait de M. R*** et de M. E*** (1836). Invasion de 1814 – Une Madeleine (1837). La fille d’un vétéran de la Grande Armée (1838). Le soldat compatissant (1840). Episode de l’Histoire des naufrages (1ère médaille, 1841) (Musée de Toulouse). Jésus guérissant des malades à la porte du Temple (1842). Jésus-Christ mis au tombeau (1843). Saint Jean prêchant dans le désert (Musée d’Aix-en-Pce) – Saint Paul baptisant Lydie (Musée d’Aix-en-Pce) – Saint Pierre guérissant sur les places publiques – Saint Jean l’Aumônier, évêque d’Alexandrie – Le Pasteur du hameau (1844). Le Christ déposé au pied de la Croix – Saint Paul en Macédoine (1845). Saint Pierre – Saint Louis à Damiette (1846). La mission des Apôtres – Inhumation des chrétiens massacrés à Sidon (1847). L’Ordre (1848). Saint Jean le Précurseur – Portrait de M. C. (1849). Jésus à douze ans chez les Docteurs (1850). Portrait de Raspail – Le Christ – Saint Pierre – Sainte Madeleine – Jeunes naufragés en action de grâce (Musée d’Aix-en-Pce) – Christophe Colomb et le P. J. Perez de Marchena (1859).
Il décéda le 4 mars 1890 à Saint-Girons
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Mme Eugénie LATIL, née Henry.
Née en 1808 à Moscou, de parents français, épouse de François Vincent LATIL.
Peintre de genre et de portraits.
Elle figura au salon de 1839 à 1850, et obtint des médailles en 1839 et 1841.
Ses oeuvres :
Adieu
d'Henri IV à Gabrielle d'Estrées. (ci-contre en haut)
Roméo et Juliette. 1843 (ci-contre en bas)
Elle décéda en octobre 1879 à Saint-Girons.
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Jean-Baptiste Désiré LATIL.
Il est né en 1802 à Bergame (Italie).
Ingénieur civil, il épousa Louise Sophie Chrétienne née Dournay, veuve de Henry Guntz, notaire et maire de Haguenau, et seconde fille de feu Félix Sébastien Alexandre Dournay (décédée le 8 septembre 1842) et de Chrétienne Louis Koeler, née à Wörstadt (Allemagne) en 1792.
Sa femme Louise était l'héritière des mines de Lobsann, à côté de Pechelbronn, en Alsace. En effet, son beau-père Félix Dournay avait repris les mines d'asphalte de Lobsann vers 1815.
En 1847, Jean-Baptiste Latil, avec sa femme ou non, rachèta 4 maisons dans le village de Lobsann, dont la maison de campagne des héritiers Schaumas pour 8.500 livres, où le couple Latil s'est a priori installé.
A partir de l'exercice 1852, la société en commandite par action Dournay et Cie fut représentée non plus seulement par Joseph Dournay (frère de Mme Latil) directeur de l'établissement de Lobsann, demeurant à Marienbronn, mais également par Jean-Baptiste Latil, directeur gérant demeurant à Lobsann.
En 1860, "Dournay et Cie" devint "Latil et Cie", jusqu'en 1872.
A partir de 1860, son voisin Le Bel lui fit un procès de longue haleine pour lui interdire de produire des produits asphaltiques trop similaires aux siens.
Jean-Baptiste Latil décéda le 28 décembre 1872 à l'âge de 70 ans.
(biographie rédigée par Jean-Claude Streicher, que nous remercions.)
Pour en savoir plus sur Pechelbronn et l'épopée du pétrole en Alsace, allez voir les écrits de Jean-Claude Streicher.
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Léopold
Joseph Charles LATIL, dit Léo LATIL.
Fils de Victor LATIL et Pauline SILBERT. Il est né le 10 mai 1890 à Aix-en-Provence. Il était licencié en philosophie de la faculté d'Aix-en-Provence.
En 1914, il écrivit "Les lettres d'un soldat" (48 pages) qui furent publiées après sa mort. Réserviste, Léo fut mobilisé le 15 avril 1915 dans le 67ème Régiment d’Infanterie de ligne, (12ème DI, 6ème CA, 1ère Armée). Il était de la classe 1910.
Le 25 septembre 1915, après une préparation d’artillerie de trois jours, les IIe et IVe armées essayèrent de rompre les positions allemandes d’Auberive à Ville-sur-Tourbe, dans la "bataille de Champagne".
Léo LATIL était sergent dans la 12ème division sous les ordres du général GRAMMAT, à l’ouest de la ferme de Navarin. Ils enfoncèrent la première ligne d’Auberive à Mesnil-les-Hurlus, sur trois kilomètres. Ils s’emparèrent de la deuxième ligne allemande, par un effort plus pénible. Ils buttèrent sur la troisième ligne allemande à contre-pente, avec un réseau de fils barbelés, intact et infranchissable car dissimulé à la vue.
Léo LATIL fut tué
à l'ennemi le 27 septembre 1915, lors d’un assaut, à la tranchée de Lubeck
tenue par les Allemands, à proximité de la ferme Navarin, au nord de Souain
(51, Marne). Protégée par un fort réseau de fils barbelés avec piquets en métal, cette tranchée s'allongeait à l'ouest de la ferme de Navarin. Elle avait été épargnée par notre artillerie, car les obus tombaient en arrière, par suite de son établissement à contre-pente et de la déclivité du terrain.
Le 29 septembre, l’attaque fut arrêtée. Elle laissa 138 576 hommes hors de combat, et 25.000 prisonniers allemands. Le gain de terrain était d’une quarantaine de kilomètres carrés.
En 1936, le compositeur Darius MILHAUD a mis en musique ses poèmes ("l'abandon", "la tourterelle", "le rossignol", "ma douleur et sa compagne".)
Il est décédé le 27 septembre 1915, à Souain (Marne).
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Georges LATIL et Lazare LATIL.
Fils de Charles Alphonse LATIL et Aimée Rosine BELLANDE. Auguste Joseph Frédéric Georges LATIL. souvent nommé Georges LATIL. Ingénieur marseillais. 1878-1961. Il dépose le brevet, en 1897, du principe de transmission articulée permettant d’actionner les roues d’un essieu avant d’un véhicule.
Auguste Joseph Frédéric Georges LATIL fut décoré le 06 mars 1930 au grade de Chevalier de la Légion d’honneur.
Les deux jeunes frères, Auguste Georges LATIL et Lazare LATIL, eurent l’idée de perfectionner la voiture à cheval. Ils enlevèrent le cheval et construisirent une voiture à traction avant avec essieu brisé en 1898. Cependant ce véhicule de conception artisanale souffrait d’une transmission insuffisante, à cause des cardans à croisillons rendant impossible la traction de charges supérieures à six cents kilogrammes.
En 1897, Auguste Georges LATIL découvrit le cardan à rotule et déposa un brevet pour l’invention d’un avant train parfaitement autonome (embrayage, direction et freinage) qu’il compléta par la suite d’un châssis. La transformation des véhicules à traction hippomobile en engins automobiles était désormais possible. C’était un succès technique et commercial, mais l’affaire, qui manquait de capitaux et de rigueur de gestion, périclitait.
Charles BLUM, polytechnicien, né en 1885 à Charmes dans les Vosges, est chargé de la liquidation des "Avant-trains LATIL". Pour lui, l'industrie automobile est promise à un grand avenir et les frères sont de bons techniciens et de bons vendeurs. Il crée la société "Charles BLUM & Cie".
Ils fabriquent des avant-trains qui sont vendus pour équiper des charrettes. Celles-ci deviennent ainsi des camions à roues avant motrices et directrices. Les premiers clients de la société sont des déménageurs, des transporteurs de chevaux, de pianos, de tonneaux et des cirques ambulants. Les frères LATIL s'occupent plus particulièrement de la commercialisation.
Après un brève tentative d'utilisation des services de Peugeot, Lazare LATIL crée en 1912, rue de Bretagne à Levallois, une société distincte, chargée de la diffusion de la marque LATIL, de l'entretien et de la réparation des véhicules : la Compagnie générale d'entreprises automobiles (CGEA).
C'est à cette époque que la société LATIL commence à fabriquer des tracteurs à quatre roues motrices et directrices qui intéressent beaucoup l'armée pour la traction des canons (Latil TAR, TH, TI). C'est le premier véhicule à être primé par le ministère de la Guerre en 1913. Ayant la capacité de se déplacer dans la boue, sur le sable ou la neige, il trouve immédiatement un marché, qui ne fait que s'amplifier après la Première Guerre mondiale, pour la traction des charrues, le débardage dans les forêts, les transports coloniaux, l'agriculture.
Par la suite, la fabrication des avant-trains est arrêtée et remplacée par la fabrication de camions complets et balayeuses, ces véhicules étant utilisés pour l'enlèvement des ordures ménagères et autres usages municipaux ainsi que pour le transport des personnes et des marchandises.
Les années 1920 voient l'essor de l'automobile. La société BLUM-LATIL cherche alors à mettre sa technique au service des collectivités locales en répondant à de nombreux appels d'offre publics. Ses compétences et son savoir-faire s'illustrent dans deux domaines d'activité : la propreté urbaine et le transport de voyageurs.
En 1921, la Ville de Paris, désireuse de changer son matériel de nettoyage urbain, confie à la Société LATIL un marché de cent véhicules. Le cahier des charges prévoyant que le constructeur ne serait pas l'exploitant, c'est la CGEA qui collecte les déchets ménagers à Paris depuis 1921. Pour la branche de transport en commun, la CGEA procède de la même façon en se mettant au service des pouvoirs publics. L'activité de location de véhicules industriels débute en 1924. Les premiers clients sont Hachette pour le transport de journaux puis la Samaritaine, le BHV.
En 1939, la CGEA était l'une des affaires françaises les plus solides. Les actions "AUTOMOBILES INDUSTRIELS LATIL" sont cotées à la bourse de Paris.
La société LATIL va proposer des véhicules banalisés comme les bennes basculantes, dont s'équipent communes et administrations publiques. Suivront au catalogue véhicules incendie, véhicules équipés d'élévateurs à nacelle, de cabines surbaissées, de boîtes auto.
La Libération a cependant marqué la fin de la Société LATIL pour qui la guerre fut fatale et en 1955, LATIL intègre la SAVIEM LRS, née de la réunion des Camions Renault et de la Société d'outillage mécanique et d'usinage d'artillerie (SOMUA)
Actionnaire important de la CGEA, la Compagnie générale des eaux (CGE) achète en 1980 de nombreuses participations de la CGEA qui devient ainsi une de ses filiales. La CGEA ne cesse pour autant de s'étendre par le biais des rachats, des fusions ou d'absorptions ; on peut noter par exemple qu'en 1989, la Compagnie française de transport automobile (CFTA) rejoint la CGEA.
Pour en savoir plus sur l'histoire et la gamme des véhicules LATIL, camionnettes, camions, tracteurs routiers, tracteurs agricoles, tracteurs forestiers, tracteurs coloniaux : visitez le site :
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Pierre de LATIL.Ecrivain.
L’homme chez les poissons . Paris, 1951 Stock. Introduction à la cybernétique : La pensée artificielle. Paris, 1953 Gallimard. 332 pages. A la recherche du monde marin . Avec Jean Rivoire. Paris, Plon, 1954 in 8 ; broché, 383 pages, figures et planches. Visa pour demain . Avec Jacques Bergier. Gallimard, 1954. Du Nautilus au Bathyscaphe
. Illustrations d’Albert Brenet. Paris, Arthaud, 1955, in 8, broché jaquette, 187 pages, figures. Quinze hommes, un secret . Avec Jacques Bergier. Gallimard, 1956. Les bêtes innombrables des mers. Paris. Editions Bourrelier, 1957. 124 pages. Lune : an I . Paris, 1959. Gedalge, éditeur. coll. Grand Pavois, 192 pages, relié, E.M. Le Camp du Monde . 1947, Editions de l’Arc. Volume in-12 broché. Les Foulards verts à Hollywood. Le village aux grands mystères. Il faut tuer les robots. Editions Grasset, coll. Bilan d’un mystère. Opération Apollo 14. Hachette.
(Aventures au Jamboree : pour tout savoir sur le rassemblement des Scouts au Jamboree de la Paix à Moisson, en 1947 : Jamboree1947.com )
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Dominique LATIL.
Né en 1970 en Provence. Après des études au cinéma, il entre au service de la télévision pour écrire des scénarii de série animée. Sa rencontre avec Arleston lui donnera l’occasion de faire ce dont il rêve depuis toujours : entrer par la grande porte dans le monde de la BD.
Dominique LATIL profite de son enfance dans son village des Alpes de Haute Provence pour s'adonner à ses passions : le foot, les jeux de toutes sortes, le cinéma et la lecture assidue de bande dessinée et de romans. Déplacé à la "grande ville", il continue à profiter agréablement de la vie à l'université d'Aix-en-Provence qu'il quittera à son grand dam diplômé en cinéma et audiovisuel. Ses diverses activités lui auront permis de toucher à l'animation, la réalisation et l'écriture.
C'est cette période qui détermine son choix définitif de vie : l'écriture. Après avoir pratiqué divers emplois dans une optique purement lucrative, l'occasion se présente enfin à lui de vivre de son MacIntosh en la personne de Scotch Arleston qui lui met le pied à l'étrier.
Toujours lecteur insatiable, joueur invétéré et cinéphage dépendant, il se lance dans la passionnante aventure de l'imaginaire.
Son premier album, "Une fragrance de cadavre" tome 1 de la série "Mycroft Inquisitor, le détective des confins ", co-scénarisé par Scotch Arleston et dessiné par Jack Manini, paraît chez Soleil Productions en 1998 (Le tome 3 : "Neiges sanglantes", a reçu le Prix Cori du festival de Maisons-Laffitte 1999)
Dès lors, Dominique LATIL est ce que l’on peut appeler un scénariste très productif. Il compte à son actif un nombre incalculable de séries dont : Les Guerriers, avec Pellet et Tierr (6 tomes), Amazones Century avec Ponce (4 tomes), Mycroft Inquisitor avec Manini et Arleston (3 tomes), K.O. avec Manini et Chevereau (1 tome), Argyll de Maracande avec Biancarelli (1tome), Pandemonium avec Jouvent, Les Manuscrits de Sang avec Julié, Les Royaumes de Borée avec Lenaerts, …
Sa série en solo "Les Guerriers" voit son premier tome, "La Forteresse de Cormandel", paraître en Octobre 1996 sous le dessin de Phillipe Pellet qui passe le relais à Tierr (Thierry Rougeaux) pour le tome 5 "Le Trône des Salens", paru en 2000. Toujours chez Soleil Productions, paraissent en 1997 "Argyll de Maracande" (dessin: Franck Biancarelli) et "Terre de salut" 1er tome de "Amazones Century" (dessin : Jean-Marc Ponce) dont le tome 4 "Ciel de tourmente" est paru en 1999.
Rédacteur en chef adjoint de Lanfeust Mag depuis Décembre 1998 (n°6), il a fait paraître en 2000 "L'Ile des Sacrifiés" 1er tome de la série KO (dessin: Michel Chevereau) et "Fouilles mortelles" 1er tome de la série "Les Manuscrits de Sang".
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| (dernière mise à jour : 18/01/2007 ) | |